Il a néanmoins été cité que le désistement concernerait le candidat UMP ou FN qui aurait décroché le moins de voix. 66% des sondés se sont prononcés favorablement à cette approche contre 34% qui ont exprimé leur désaccord. En cas de duel qui opposera la gauche face à l’extrême droite, 61% des personnes approchées se disent contre tout accord d’abandon droite-FN contre 39% qui se disent « pour ». Pour les partisans de la gauche, 86% se sont exprimés défavorablement contre ces accords.

En cas de duel au second tour qui mettra en avant la gauche face au Front National, 38% des personnes approchées voudraient voir le candidat de la droite, qui avait été écarté au premier tour, voter pour la gauche afin d’éjecter le FN de ces élections contre 23% qui sont pour le scénario contraire. Ils veulent voir un vote pour le FN pour faire barrage à la gauche. Pour les partisans de l’UMP, 14% sont favorables pour une démarche contre le candidat FN contre 41% des sondés UMP qui sont pour un vote pour le candidat du FN.

Il a été également relevé suite à cette enquête d’Ipsos que 39% des personnes approchées dont 45% des partisans UMP espèrent que le candidat de droite ne donne aucune consigne de vote ou encore lancer à un appel au vote blanc. En cas du scénario « Droite contre extrême droite », les avis des électeurs de gauche restent un peu mitigés :

-49% des sondés dont 46% des partisans socialistes préfèrent ne voir aucune consigne donnée par le candidat de gauche écarté au premier tour.

-47% des personnes approchées dont 50% des partisans PS sont favorables pour un appel de vote au second tour pour le candidat de droite et ce afin de battre le FN.

Pour la totalité des 3087 personnes approchées, 10% sont pour un vote en faveur du Front National contre 39% qui se sont prononcés pour le candidat de la droite. 51% des personnes approchées sont contre toute consigne de vote.