Patrick Devedjian est notamment accusé d’avoir changé des billets d’avion « classe affaire » par des billets « première classe » lui permettant lui et sa collaboratrice de voyager en classe supérieure. Le protagoniste se défend que ce surclassement lui avait été proposé gratuitement par la compagnie aérienne, argument contredit par l’Epadesa qui affirme que ces billets ont été émis au nom de Mr Devedijian. Ce dernier rétorque en déclarant que c’est le directeur général de l’époque "Philippe Chaix" qui ordonnait les dépenses et qu'il était seul habilité à les engager.

Cette affaire arrive alors que la cour des comptes procède à une enquête sur les finances de l’Epad et l’Epasa entre 2006 et 2011 avant qu’elles ne fusionnent.